mardi 11 mars 2008

Enfermé et sans ressource...

Je vais vous raconter une histoire (qui sans doute ne fera rire que moi comme d'hab...) comme j'en ai vécu peu souvent, enfin je veux dire que ça faisait longtemps que j'avais pas été dans une situation autant ridicule, vous êtes prêts? Attention, ça commence...

Il était une fois à Madrid le 10 mars 2008 un jeune garçon prénommé Jean-Yves-Ulysse-Gaston (c'est une fiction), travaillant dans une cafétéria qui s'appelle "favolous" (ça te plaît ana?), qui devait fermer la cafétéria lui tout seul pour la première fois (il était nouveau dans ce local, ça ne faisait qu'un mois et demi qu'il avait commencé), il était donc un peu stressé, il faisait tout vite fait bien fait et soudain sonnèrent les dix coups de dix heures du soir (heure de la fermeture de "favolous"), il sortit donc et rangea la térasse, empila les tables et les mit à l'intérieur, fit deux piles avec les chaises et mit une pile devant la porte de manière néanmoins à ce que celle-ci puisse toujours s'ouvrir, il laissa la deuxième pile dans la rue où elle était car s'il la mettait devant la porte à côté de la première pile, eh ben il ne pouvait plus ouvrir la porte pour entrer et terminer de nettoyer le local, vous me suivez?

Puis il se mit à nettoyer comme si de rien n'était (ndlr: de rien, rien ne vient) quand il entendit plein de bruits bizarres et devint paranoïaque et prit peur à l'idée que quelqu'un soit là avec lui dans ce lieu, il courru à la porte et la ferma à clé, il se sentit rassuré.

Il termina, éteindit les lumières (je sais qu'on dit pas éteindit mais c'est marrant non?) enclencha l'alarme et s'en alla (l'alarme est un compte à rebours alors il faut vite s'en aller sous peine de la déclencher) mais au moment d'ouvrir la porte, celle-ci resta immobile, deux fois, trois fois, quinze fois, rien y fait elle ne bougeait pas d'un poil. Et Jean-Yves-Ulysse-Gaston, paniqué et impuissant, écoutait le compte à rebours de l'alarme se terminer sans pouvoir agir et TUTUTUTUTUTUTUTUTUTUTUTUTUTUTU! L'alarme s'enclencha et parût infinie, la sécurité du local appela, la chef appela aussi et donna le code à Jean-Yves-Ulysse-Gaston pour arrêter l'alarme et appela la sécurité et leur expliqua tout, il n'y avait donc plus aucun problème, oui enfin sauf un tout petit, que le protagoniste (oui c'est saoulant d'écrire son nom) était toujours enfermé et sans ressource (d'où le titre de l'article)! Il se rendit compte alors de l'horreur qu'il avait devant les yeux, par je ne sais quelle loi divine, la pile de chaises qui était devant la porte s'était déplacée et bloquait à présent la porte, J-Y-U-G se dit alors "oh non la honte" et frappa à la porte comme un imbécile pour que le peu de gens qui passait par là à onze heures lui déplace la pile de chaises, c'est là qu'il se rendit compte de l'individualisme humain, c'est la loi de la jungle, chacun pour soi, tout le monde qui passait devant le local le regardait taper à la porte comme une bête de foire puis continuait son chemin.

Quand enfin après maintes et moultes tentatives, une bonne âme (au physique de vieille conne en l'occurence) vint aider le jeune homme, elle déplaça la pile de chaises, tira la porte... mais celle-ci ne s'ouvrait toujours pas! Et la vieille dame dit "je suis désolée jeune homme mais le problème n'est pas la pile de chaises", et non le problème était encore bien plus honteux et ridicule, Jean-Yves-Ulysse-Gaston avait tout simplement oublié qu'une heure auparavant, il avait fermé la porte à clé (car avant quand j'ai écrit il ouvrit la porte, je voulais dire qu'il l'ouvrit seulement avec la main comme il pensait que c'était ouvert, et ça ne lui est pas venu à l'idée d'utiliser la clé)!!!!!

Il voulait mourir de honte sur place (et je le comprends, quel con!) il sua de toute son eau tellement il se sentait ridicule et dit à la vieille dame "ah c'est donc que les clés que j'ai ne sont pas les bonnes, j'ai dû me tromper, je vais aller voir si je trouve les bonnes, ne vous en faîtes pas pour moi continuez votre chemin merci beaucoup!". La vieille dame parraissait bobette mais était loin de l'être, elle s'était rendu compte de la vraie situation au visage rouge et dégoulinant de sueur du jeune homme, mais telle une dame de la société bien éduquée, elle ne pipa mot et s'en alla. Le jeune garçon re-enclencha l'alarme, et s'en alla peu après. Il était tant nerveux qu'il ferma les grilles sans mettre le deuxième pile de chaises devant la porte, la laissant dans la rue, il s'en rappella le lendemain, le 11 mars (donc aujourd'hui) mais n'y prétait pas grande attention... il aurait dû car cerise sur cet énorme gâteau de la honte, quelqu'un a volé la pile de chaises qui était resté dehors pendant la nuit!

Quelle histoire honteuse n'est-ce pas? Enfin si vous l'avez comprise car je l'ai écrite un peu bizarrement (ouh j'ai honte)! Ça vous a plu? Ou non? Vous vous en foutez royalement? Dans ce cas je vous invite à laisser quelques commentaires bien croustillants mes petits philanthropes!

Je ne dis pas que cette histoire n'est pas basée sur des faits réels... tout comme je ne dis pas non plus qu'elle l'est! A vous de juger...

11 commentaires:

Anonyme a dit…

T es fabuleux y a pas d'autres mots. Y a que toi pour faire ça et quand on te connaît un peu on parvient à s'imaginer la moindre de tes mimiques et gouttes de sueur.
Trop drôle
bise
lea

Barnabé a dit…

Merci beaucoup Lea, c'est vrai que je me suis donné pour cet article! Vlà-t-y pas que ça faisait longtemps que j'en avais pas pondu des comme ça hein? Hahahaha merci encore et a tout bientot técol, enfin à dans moins d'un mois déjà! Ouh la folie!!!!
Bisu

Anonyme a dit…

Et tes cols ! Ben dis donc... t'en fait des bêtises! continue comme ça...
Change pas !
a++

Mnskill a dit…

PTDR.

Franchement, j'ai failli me pisser dessus en lisant ton histoire !!! Ca me fait trop penser à toutes les conneries qu'on a fait ensembles !!! (Cartouche de clopes au jumbo, le petard dans les chiottes de la réserve, et tout ca !) HAHAHA

J'arrive trop à imaginer la scène !!! J'entends déjà ton "merdemerdemerdemerdemerde !!!"

Anonyme a dit…

Hello. This post is likeable, and your blog is very interesting, congratulations :-). I will add in my blogroll =). If possible gives a last there on my blog, it is about the Servidor, I hope you enjoy. The address is http://servidor-brasil.blogspot.com. A hug.

Anonyme a dit…

Rien à rien redire frangin. Tu es très drôle et dans le genre gaffeur et à mettre les pieds dans le plat, tu me fais vaguement penser à quelqu'un, tu me suis ? Ton histoire m'a fait "pisser" de rire. Lance toi dans le roman humoristique ou faits divers humoristiques, tu as toutes tes chances. A défaut de lire, tu ferais un excellent écrivain. Et écrire à 4 mains, ça te tenterait ?

Elodie

Anonyme a dit…

Hola camarero!!=)

Comme ça fait zizir d'avoir de tes nouvelles et de savoir que tu es bientôt de retour!!!!=)))))

Parce que y'a pas à dire, la vie sans toi, c'est comme une terrasse de café sans ses chaises, vide...^^

Allez, mon grand, j'te dis à tout tout bientôt pour faire la fête, hein!!!

*** biZoOO ***

vivi

Barnabé a dit…

C'est vrai que d'écrire j'y pense de plus en plus sérieusement, et plus j'y pense sérieusement plus vous me le dîtes et plus vous me le dîtes, eh ben plus j'y pense sérieusement et vice versa c'est un cercle vivieux! Et écrire à quatre mains Elodie tu sauras que c'est impossible, tout simplement parce que l'être humain n'est doté que de deux mains, en revanche une idée bien meilleure m'est venue à l'esprit, on pourrait écrire toi et moi ensemble non? hahaha que je suis drôle!

Barnabé a dit…

Salut vivi!

Ça me fait trop plaisir que tu m'écrives je pensais que t'avais déserté mon blog! Tu me manques trop, on se voit quand je reviens on aura plein de trucs à se dire!

Et merci pour le compliment des chaises, en plus avec un gag tellement subtil que j'avais pas compris tout de suite hahaha!

A plus ma vivisquinouche!

Barnabé a dit…

Hahaha Yann t'es trop marrant, c'est exactement ce que j'ai fait 8"merdemerdemerde") trop drôle! ON se voit en avril té cols! Et biatche quand même je vais te répondre faut pas faire de jaloux, toi tu deviens quoi en fait que fais-tu de ta vie? J'ai vu sur Facebook que t'es allé en Allemagne? Tu m'en diras tant...

Anonyme a dit…

pourquoi pas:)